Mon histoire avec l’acné

Ou comment une rencontre a changé ma vie

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Mon histoire avec l’acné

Bonjour, je suis Julia Morel et ceci est l’histoire de mon combat avec l’acné

Avant de rentrer dans les détails de mon histoire, je souhaiterais que vous constatiez par vous-même l’incroyable différence que la rencontre que j’ai faite a permis de réaliser.

Me voici à l’âge de 22 ans, au moment de mon inscription à l’université aux États-Unis

Julia acné US 22 ans

Et me voici un an plus tard, à 23 ans, lorsque j’ai reçu mon diplôme de la faculté d’histoire

Julia acne US 23 ans diplome

LA DIFFÉRENCE EST AHURISSANTE

J’ai moi-même maintenant toujours du mal à y croire lorsque je regarde mes vieilles photos.

Comment ai-je réussi ce qui pourrait paraître être un « tour de passe-passe » ?

Pour tout vous dire, j’ai eu une chance énorme !

J’ai rencontré quelqu’un qui m’a complètement débarrassée de mon acné.

Mon histoire est assez longue, donc si vous voulez la sauter pour aller directement à la section expliquant comment cela s’est passé, cliquez ici.

Sinon, je vous souhaite une bonne lecture !

Julia.

Une enfance heureuse

Ça risque de sonner cliché, mais c’est pourtant vrai. Il y a de ces rencontres qui changent nos vies à jamais, qui nous changent à jamais. Des amis loyaux, qui vous soutiennent, dans les meilleurs et les pires moments de nos vies. Un professeur bienveillant, pour nous éclairer là où nos parents ne le peuvent. Un collègue généreux, pour nous montrer les ficelles du métier ! Bien entendu, ces rencontres peuvent parfois s’avérer tragiques. Un pur étranger a, s’il le veut, le pouvoir de nous détruire, alors qu’un autre, aura la bonté de nous aider à nous reconstruire. On ne peut jamais vraiment savoir ce qui nous attend avec les gens qui nous entourent. Pour ma part, j’ai eu la chance de faire la connaissance d’un homme, Mike Walden, un nutritionniste qui a changé ma vie sous tant d’aspects !

Eh oui ! Il y a de ces rencontres…

Qui suis-je ?

Je m’appelle Julia. La trentaine, de grandeur moyenne, le teint pêche, j’ai de longues boucles auburn et, selon ce qu’on m’a dit, un sourire à la fois éclatant et contagieux. La plupart de mes copines m’envient à cause de mes dents « trop blanches et trop parfaitement alignées ». Je ne me considère pas comme la plus belle femme ayant frôlé le sol de la Terre, mais les gens aiment bien me faire remarquer mes plus beaux atouts. C’est toujours un peu étrange pour moi, car j’avais du mal à me regarder dans la glace il n’y a pas si longtemps.

J’ai grandi en banlieue lyonnaise, la deuxième fille, et l’enfant du milieu, d’un couple de fonctionnaires. Ma sœur aînée, Laura, et moi passions notre temps à nous chamailler, sous le regard intrigué de notre petit-frère Frédéric. Telle était la vie chez les Morel !

Ça vous manque, à vous, cette époque ? Celle où nous n’avions pour seule inquiétude que de ne pas nous faire prendre à désobéir à nos parents ? Même si ma vie d’aujourd’hui me plaît — je continue de m’épanouir de jour en jour —, et que je possède toujours ce même goût d’aventures, de découvrir de nouveaux horizons, d’en apprendre un peu plus sur tout ce qui me semble inconnu, ce serait agréable, de temps à autre, de pouvoir être à nouveau insouciant et naïf, vous ne trouvez pas ?

Le début du cauchemar

J’avais onze ans la première fois que c’est arrivé. Petit brin d’énergie que j’étais, je refusais intérieurement de vieillir, même si j’aimais rappeler à mes parents que je n’étais plus une petite fille et qu’il était inacceptable pour eux de me dicter l’heure du coucher. J’avais toujours eu une peau de porcelaine, avec de grands yeux noisette observateurs. Curieuse comme pas deux, je me plaisais à explorer les moindres recoins de la maison à trois étages dans laquelle j’ai grandi. J’avais de l’énergie à revendre, si bien que ma pauvre mère devait toujours m’avoir à l’œil pour éviter que je disparaisse sans prévenir. J’étais en pleine santé, bien que de nature solitaire.

Bref, je n’avais encore jamais vu de bouton d’acné, sauf sur la cousine Jennie, mais elle avait toujours eu ces boutons sur le visage, et dans ma naïveté légendaire, j’en étais venue à la conclusion qu’elle était née ainsi, que ça fait partie de sa physionomie. Le terme « acné » m’était complètement inconnu. Sur mon nez, une toute petite bosse rouge, qui ressemblait à une ventouse version miniature, avec une substance blanchâtre qui semblait avoir séchée au centre, à la surface. Voilà ce que j’ai découvert ce matin-là, en m’observant dans le miroir de la salle de bain.

La bosse était sensible, douloureuse lorsque j’appuyais dessus. Ma mère m’a rassuré en me disant qu’il ne s’agissait que d’un bouton, que c’était normal à l’approche de la puberté et que ça serait parti au bout de quelques jours. Évidemment, pas question que je manque une journée d’école. À mon grand soulagement, la plupart de mes camarades se sont contentés d’ignorer le bouton sur mon nez, mais je me souviens avoir aperçu un groupe de filles qui me pointaient du doigt en chuchotant et en s’esclaffant. Rien de particulièrement blessant ou insupportable.

Ma mère avait tort. Je ne sais pas exactement comment c’est arrivé, mais mon visage autrefois si délicat s’est retrouvé couvert de boutons, certains plus gros que d’autres. Pire, si j’avais le malheur d’en faire éclater un, des rougeurs ou des cicatrices apparaissaient. Avec un teint comme le mien, aucun moyen que ça passe inaperçu ! J’étais couverte de ces boutons, pas seulement sur le visage, mais sur les épaules, les coudes et même le dos ! C’était pratiquement comme avoir la varicelle, sauf que ça ne partait pas aussi facilement. Ça ne partait pas, tout simplement. Mes parents s’y connaissaient peu sur le sujet et n’ont fait que suivre les conseils d’une pharmacienne. Pour un certain temps, la combinaison de crèmes génériques et de fond de teint avait fonctionné, mais ce ne fut qu’un soulagement de courte durée. En effet, presque toutes les crèmes qu’on me forçait à appliquer ne faisaient que soulager et adoucir les régions touchées par les boutons, mais ils finissaient toujours par revenir, plus forts, plus résistants.

L’adolescence

Au bout de quelques années et d’une centaine de tubes de crème génériques, mes parents ont décidé qu’il était temps pour moi de consulter un médecin. Celui-ci s’est montré particulièrement exécrable, en nous reprochant de lui faire perdre son temps, et nous a ordonné de faire appel à un dermatologue. Pas d’empathie pour une gamine de quinze ans !

C’est vrai, je n’étais pas à l’article de la mort, mais il ne comprenait pas le désespoir que je devais endurer. La souffrance ou la détresse n’était pas physique, mais émotionnelle. À l’école, les autres jeunes avaient pris l’habitude de m’affubler de noms tout aussi mesquins les uns que les autres. Je n’avais pas d’amis et les gens me rappelaient constamment, soit par un regard de pitié ou par des commentaires désobligeants, à quel point j’étais laide. Les gens sont parfois cruels et, inévitablement, je me suis mise à les croire. Ces simples boutons avaient suffi à détruire mon estime personnelle.

Heureusement, la dermatologue que j’ai consultée était sympathique. Elle m’a aidé à comprendre un peu mieux ce qui m’arrivait, en m’expliquant que l’acné est une maladie de la peau, plus particulièrement du follicule pilosébacé, une petite poche qui traverse les différentes couches de la peau et qui contient en son centre une ébauche de poil et des glandes sébacées. Elle produit la substance un peu dégoûtante qui s’écoule du bouton, c’est-à-dire le sébum. L’acné évolue par poussées, donc elle part et revient. La puberté et les hormones sont parmi les causes les plus fréquentes, puisqu’elles entraînent la surproduction de sébum. Généralement, l’acné disparaît vers la vingtaine. Toutefois, ce sont les cicatrices et les dommages laissés à la surface de la peau qui peuvent devenir gênants, voire persistants. Et c’était exactement mon cas, quand je n’étais pas couverte de boutons, j’avais de petits trous ou des cicatrices à la surface de la peau. Heureusement, Denise disait qu’il n’était pas trop tard et qu’avec la bonne médication, ma peau retrouverait une partie de sa qualité d’antan. C’était déjà mieux que rien !

En l’espace de trois ans, je reçus plusieurs interventions chirurgicales destinées à faire disparaître les cicatrices causées par mon acné. Sur certaines régions, cela avait fonctionné à merveille, mais sur d’autres… Au moins, je pouvais couvrir ce qui restait avec un puissant fond de teint. D’ailleurs, je suivais religieusement la médication prescrite par Denise. De la pommade à appliquer sur ma peau et des comprimés à avaler chaque matin. Il a fallu plusieurs mois pour que je constate de minces améliorations, Denise affirmait que c’était normal et que je ne devais pas perdre espoir. Pendant cette période, j’obtins mon diplôme du lycée, enfin j’étais libérée de ceux qui me torturaient depuis trop longtemps. En plus, l’université de mes rêves avait accepté de m’accueillir dans leur programme d’histoire, pour l’année suivante.

L’avenir m’avait l’air prometteur.

Un nouveau départ

C’est fou quand on quitte le lycée combien l’opinion des autres nous semble moins importante. J’étais toujours un peu timide et réservée, mais les gens interagissaient davantage avec moi et ne me faisaient plus sentir comme un être à part. C’était presque comme s’ils n’en avaient rien à faire de l’apparence physique des autres, comme si le code de conduite pour être considérée « cool » ne s’appliquait plus ici. J’étais dans la cour des grands. La plupart de mes collègues n’étaient là que pour une seule raison ; obtenir au plus vite leur certificat. Le reste était futile. Entre être jugée et être ignorée, je voyais la deuxième option comme une véritable bénédiction. Lorsque mon acné était à son pire, je n’avais qu’à m’asseoir dans le fond de la classe et à m’occuper de mes propres affaires.

D’un autre côté, je n’avais plus à me faire aimer des autres, je devais plutôt apprendre à m’aimer moi-même. Je ne suivais plus mes traitements pour que les autres crétins du lycée me fichent la paix, cette époque était révolue, mais surtout pour être bien dans ma peau. Je n’avais pas énormément d’amis, quelques connaissances ici et là, mais j’enchaînais les boulots pour payer mes frais d’études et éviter de me prendre la tête. Mon salaire me permettait même d’essayer de nouveaux médicaments, plus dispendieux.

En vain.

Les États-Unis

Lors de ma troisième année universitaire, alors que je venais d’atteindre mes vingt-deux ans, le doyen de la faculté d’histoire a demandé un entretien avec moi dans son bureau. Je ne vous cacherai pas ma nervosité, que pouvait-il bien avoir à me dire, à moi, la petite timide au fond de la classe ? Avais-je des ennuis ?

L’homme, dans la cinquantaine, légèrement intimidant, m’a serré la main et m’a fait part de la raison pour laquelle je me trouvais dans son bureau. À mon grand étonnement, il m’a informé que j’étais première de ma promotion et qu’on m’offrait de participer à un programme échange avec une université des États-Unis, d’une durée d’un an. Ayant très peu voyagé au cours de ma vie, et possédant toujours la même soif de découverte, j’acceptais sans hésiter.

Deux semaines plus tard, je m’envolais vers l’inconnu.

La rencontre

L’université que j’allais fréquenter pour la prochaine année était différente de la mienne. Les gens me regardaient avec un air étrange, comme s’ils savaient que je n’étais pas du coin. J’étais inquiète et me demandais s’ils me dévisageaient à cause de mon acné. J’ai songé à courir me réfugier dans ma chambre, en priant pour que les douze prochains mois passent rapidement, mais je suis parvenu à me contenir.

Une fille et un garçon de mon âge m’ont approché, Sue et Todd, la première avait de longues tresses noires et un sourire rayonnant, le deuxième était nerveux, son visage était pris de tic et il bégayait. Ils se sont identifiés comme mes guides et m’ont fait visiter les lieux. Sue étudiait pour devenir nutritionniste et Todd médecin. Ils m’ont invité à une convention sur les médecines douces. Un sujet qui passionnait particulièrement Sue. Souhaitant me faire des amis et trop polie pour refuser, j’acceptais de les rejoindre dans une heure à la salle multimédia, située dans l’aile est du bâtiment.

En arrivant dans la salle, j’aperçus d’abord les nombreuses rangées de sièges, tous occupés. Sue et Todd m’avaient gardé une place. À l’avant, un homme vêtu d’un sarrau blanc se tenait debout derrière une table, sur laquelle étaient posés plusieurs fruits et légumes. L’individu devait faire dans la trentaine, les cheveux courts et blonds, ses yeux étaient cachés derrière des lunettes à monture carrées. Je lui trouvais un air très professionnel et son assurance me déconcerta quelque peu. Il nous parla pendant un peu plus d’une heure des bienfaits certains aliments, ainsi que de leur utilité dans les médecines douces. J’attendais la fin de son monologue pour m’approcher timidement. Il me serra la main et je remarquai le petit badge sur sa poitrine, l’identifiant comme étant Mike Walden.

Ma timidité ne sembla pas l’affecter, au contraire, il a insisté pour faire attendre la foule de curieux qui désiraient lui poser des questions, et m’a entraîné un peu à l’écart.
— Les noix du Brésil, les haricots et le thé vert, m’a-t-il lancé.

Perplexe, je lui demandais de répéter. Il ajouta ;

— Je sais ce que vous traversez mademoiselle, j’y étais il n’y a pas si longtemps. Croyez-moi, avec la bonne hygiène de vie, vous pourrez vaincre l’acné une fois pour toutes.

Il a sorti un petit livre de sa poche et me l’a tendu.

— Ce guide m’a sauvé, expliqua Mike, depuis j’en ai fait plusieurs copies. Prenez-le.

J’obéissais, en rangeant le petit livre dans ma poche, comme s’il s’agissait d’une bible.

La nouvelle Julia

Depuis, Mike Walden a publié son livre aux États-Unis sous le nom de « Acne No More ».

Et devinez quoi ?

Il en a vendu DES CENTAINES DE MILLIERS d’exemplaires et a aidé un nombre incalculable de personnes, comme moi, à avoir une peau durablement nette.

Ce livre a depuis été traduit dans de nombreuses langues, dont le français, langue dans laquelle il a été publié sous le nom de « Ne plus avoir d’acné ».

Je ne suis pas seule à avoir été chanceuse d’avoir cette méthode entre les mains : vous allez aussi en faire partie.

Je vous donne le lien vers la page d’achat du livre de Mike Walden : Acheter « Ne plus avoir d’acné ».

Envoyez-moi un message d’ici deux mois pour me remercier !

La nouvelle Julia

moi et coucher de soleil en bord de mer

Je suis maintenant vraiment épanouie

Il y a maintenant un peu plus de huit ans que j’ai fait la rencontre de Mike Walden, ce nutritionniste qui m’a offert le plus précieux des cadeaux. Ce guide qui, après tant de traitements par crèmes et comprimés, m’a aidé à vaincre l’acné et à reprendre le contrôle de ma vie, à m’épanouir et à être enfin heureuse. Aujourd’hui, les gens me considèrent comme une belle femme, mais ça m’est égal.

L’important, c’est que je sois enfin devenue belle à mes yeux. Mike Walden ne m’a pas simplement aidé à améliorer mon apparence physique et à vaincre l’acné, il m’a appris à m’aimer. Un esprit sain dans un corps sain. Je n’ai pas encore découvert tout ce que la vie me réserve, mais je compte bien partir vers de nouvelles aventures très bientôt. Qui sait ? Peut-être aurais-je l’occasion de donner au suivant, d’offrir ce précieux guide à une personne dans le besoin.

Car oui, il y a bel et bien de ces rencontres qui nous change à jamais.